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Scènes de la Team en voyages :

Episode 1.04 Scene n°1

Timing : 22:40

Vendeuse : Puis-je vous aider, quartier maître ?
Tony : À quoi pensez-vous ?
Vendeuse : Je pense qu'elles vous vont parfaitement.
Tony : Ah oui ?
Vendeuse : Oui.
Tony : Je les prends.
Vendeuse : D'accord. Désirez-vous autre chose ?
Tony : Et pourquoi pas une épée d'officier de la marine ?
Vendeuse : Vous savez que je ne peux pas vous vendre cela.
Tony : Mon ami m'a dit que je pourrais en obtenir une ici.
Vendeuse : Eh bien votre ami a tort. Je pourrais avoir des ennuis.
Tony : C'est pas de la drogue ou autre, c'est juste une bête épée.
Vendeuse : Eh bien, la marine a ses règles, d'accord ? Voyez ça avec eux.
Tony : Je paierai plus. Allez. Je veux juste en ramener une Ă  la maison comme souvenir. Personne ne le saura.
Vendeuse : 600 dollars.
Tony : Elles sont Ă  vendre pour 400.
Vendeuse : Je pourrais perdre mon boulot.
Tony : Très bien, très bien.
Vendeuse : Merci.
Tony : Maintenant écoutez. Je sais que vous allez le prendre mal, mais je suis du NCIS et vous medevez quelques explications…

Episode 1.04 Scene n°2

Timing : 25:36

Gibbs : Oui, Gibbs ?
Tony : Salut. C'est moi.
Gibbs : Salut, tes oreilles ont dĂ» siffler.
Tony : Il vaut mieux que ce ne soit pas Ă  cause du soleil tropical. VoilĂ  ce que j'ai.
Gibbs : Reste en ligne. La réception n'est pas bonne. Je vais chercher un meilleur endroit.
Tony : L'économat de la base vendait des épées aux engagés. MacDonald y a effectivement acheté la sienne. Il y avait trois autres matelots qui ont fait l'acquisition illégale d'épées et j'ai leur description.
Gibbs : Ok. OĂą es-tu ?
Tony : J'attends mon vol de retour. Cela va bien prendre encore 2 heures.
Gibbs : Hé ! Qu'est-ce que c'est que ça ?
Tony : De la musique, Gibbs. Ne sois pas parano. Tu sais que je suis un professionnel.

Episode 1.08 Scene n°1

Timing : 5:22

Tony : J'adore les vols prioritaires. Patron, c'est génial !
Gibbs : J'ai la nostalgie des sièges en toile.
Tony : Regardez. Qu’est ce qu’il vous ferait plaisir ?
Gibbs : Que tu travailles.
Tony : J'ai déjà commencé. “Guantanamo : un climat tropical toute l'année et la fraîcheur des vents maritimes. Les loisirs les plus en vogue là-bas sont la plongée, les bains de soleil et l'équitation.”
Kate : Je ne voudrais pas te gâcher le plaisir, Fidel, mais tu n’es pas connecté sur un site officiel de la marine. C'est de la communication.

Episode 1.08 Scene n°2

Timing : 8:02

Gibbs : Bon, on va s'installer lĂ .

Tony remarque les chambres et s'y précipite, suivi de près par Kate.

Gibbs : Demain matin, l’interprète en chef du F.B.I. nous rejoindra avec les transcriptions des traductions de Sa'id. Les interrogatoires ont été menés par l'agent spécial Cassidy.

Gibbs se rend compte qu'il parle tout seul.

Tony : Pas question !
Kate : C'est la seule avec une baignoire.
Tony : Je sais, Je l'ai choisie en premier.
Kate : Les femmes prennent des bains. Les hommes, des douches, Tony.
Tony : Pourquoi vous nous ramenez ce truc sur les femmes quand un bateau coule ou quand il n'y a qu'une chambre avec baignoire?

Episode 1.08 Scene n°3

Timing : 9:58

Tony : Bon sang ! Stop !

Gibbs et Kate accourent.

Gibbs J'ai besoin d'un café.

Episode 1.08 Scene n°4

Timing : 17:27

Tony : Je vous ai manqué ?
Paula : Comme l'herpès.
Tony : Je ne comprends pas bien.
Paula : Vraiment?
Tony : Oui. Si vous ne m'aimez pas, pourquoi vous venez ici remplir votre verre ?
Paula : Jimmy ? J’adore jouer à ce petit jeu.
Tony : Moi aussi.
Paula : C’est votre tour.
Tony : Vous ĂŞtes ici depuis huit mois, et pas de partenaire.
Paula : Qu'en savez-vous ?
Tony : Vous dansez avec plusieurs mecs. Il n'y a rien entre vous.
Paula : Vous comptiez les hommes avec qui j’ai dansé ?
Tony : Je suis plutĂ´t jaloux.
Paula : Jimmy, il a l'air d'ĂŞtre jaloux ?
Jimmy : C'est ce que je pensais.
Tony : Vous voyez ?
Jimmy : Il m’a sorti sa plaque parce que je ne répondais pas aux questions qu’il posait sur toi.
Tony : Elle n'a pas besoin de savoir ça, Jimmy.
Paula : Oh, je suis déçue.
Tony : Et si je vous disais que j'évalue la concurrence ?
Paula : Je dirais que vous mentez.
Tony : Non, c'est la vérité. J'évalue la concurrence.
Paula : Pour votre enquĂŞte.
Tony : Et pour moi.
Paula : Alors qu'allez-vous écrire dans votre rapport?
Tony : Que vous avez des principes sur les relations entre collègues. Exact ?
Paula : Incomplet. J'en ai aussi vis-Ă -vis de ceux qui enquĂŞtent sur moi.
Tony : Vous n’avez jamais violé cette règle ?
Paula : Et vous ?
Tony : Si le risque en vaut la peine. Jimmy , una tequila et una Cerveza por favor. Dansons.

Episode 1.09 Scene n°1

Timing : 32:08

Tony : J'aimerais déclarer officiellement que le Gulfstream qu'on a pris à Guantanamo me manque vraiment. Tu as faim, Kate ?
Kate : Tony, ai-je l'air d'avoir faim ?
Tony : Maintenant que tu le dis, on dirait…
Kate : Dis-moi que c'est normal.
Tony : Bien sûr. Je suis moins sûr pour ça.
Kate : Super. Combien avant d'arriver en Colombie ?
Tony : Ce n'est pas long. Cinq ou six heures max.
Kate : Il dort vraiment ou il fait semblant ?
Tony : Il dort vraiment.
Kate : Comment tu peux le savoir ?
Tony : Il a l'air serein.

Episode 1.09 Scene n°2

Timing : 35:07

> Gonzales : Attendez, Gibbs. On n'est pas en Amérique. Je dois appeler les autorités Colombiennes.

Gibbs : Bien, faites-le. Tony, la porte de devant. Kate et moi, on passe par derrière.
Gonzales : Maintenant, je sais pourquoi les gens de la C.I.A déteste ces gens là.

[…]

Gonzales : PrĂŞt ?

Coups de Feu.

Tony : Peut-ĂŞtre pas.
Gibbs : Grenade !

Grenade.

Gibbs : Ça va ?
Kate : Je crois. C’est moi qui saigne ?
Gibbs : Non.
Jack : Gibbs, je sais que vous êtes là. Répondez-moi, ou je descend ce marine.
Gonzales : Jack. C'est moi, Gonzales. Laisse-moi approcher.
Jack : Ça ne te concerne pas, Gonzales. Je veux Gibbs. Sans arme.

Jack tire sur Gonzales.

Jack : J'ai dit Gibbs. Le marine est le prochain.
Gibbs : Si vous le tuez, je vous tue. Aucun compromis.
Jack : Je veux juste qu’on discute, d’accord.
Gibbs : Je ne vous crois pas.
Jack : Je n’ai plus rien à perdre Gibbs… Si vous voulez votre marine, traitez avec moi.
Gibbs : D'accord. (A Kate) Relâche tes épaules.
Jack : Votre réponse, Gibbs ?
Gibbs : J'arrive.
Jack : Deux millions de dollars. Rien qu'à moi. Mais vous ne lâchiez pas. Vous pensez vraiment que vous sortirez d'ici vivant ?
Gibbs : J’étais sûre que vous diriez ça.
Jack : Et vous m'avez fait confiance ?
Gibbs : Vous parlez comme mon ex.

Tony et Kate tirent.

Episode 2.17 Scene n°1

Timing : 26:54

Tony : O.K. Comment va-t-on au quartier général de l'E.A.T ? ¿ El derecho o izquierda ?
Kate : Droite.
Tony : J'aurais dû emmener plus de liquide. Regarde ça. Hé, regarde ces types. Bonjour. Club de bridge local. C'est pas les tropiques, mais au moins il fait chaud.
Kate : En fait, ce sont les tropiques, Tony.
Tony : Vraiment ?
Kate : Le tropique du Capricorne, pour ĂŞtre exacte.
Tony : Les tropiques sentent un peu bizarres ?
Kate : Ce ne sont pas les tropiques. Ça doit être la plomberie.
Tony : Pourquoi on nous envoie jamais Ă  Paris ou HawaĂŻ ?
Kate : Allez, ça va être drôle. Et la meilleure partie ? Pas de Gibbs pour nous surveiller.

Episode 2.17 Scene n°2

Timing : 29:19

Joe Tabarez : Agents DiNozzo et Todd ? Je suis Joe Tabarez, Équipe d'Analyse Tactique. Bienvenue au milieu de nulle part.
Kate : Ravie de vous rencontrer. C'est pour quoi la chaîne ?
Joe Tabarez : Système anti-vol de Ciudad del Este. Entrons. Vous ne voudriez pas vous faire tirer dessus le premier jour. Maldito perro. C'est l'Ouest sauvage. Tout ce qui peut rapporter est à vendre. Contrefaçons, drogues, armes, ce que vous voulez. C'est aussi la ligne de front d'Al Qaida en Amérique Latine.
Kate : Et Ă  propos des organes ?
Joe Tabarez : Il y a des gens, par ici, qui vendraient un rein pour mettre du beurre dans leurs épinards. Bien sûr, il y a aussi des gens qui seraient contents de prendre les vôtres pour la même raison, agent Todd.
Tony : Parlez-nous de Purcell.
Joe Tabarez : Son travail de renseignements est de premier ordre. Cet homme a développé beaucoup de contacts ici.
Kate : Que pensez-vous de sa personnalité, monsieur ?
Joe Tabarez : Appelez-moi Joe. Officieusement, Purcell est un sacré fils de pute. Qu'est-ce qu'il a fait ?
Tony : Il a envoyé les yeux d'une femme à un Marine transsexuel.
Joe Tabarez : Je croyais avoir tout vu.
Tony : Vous reconnaissez la fille sur la droite ?
Joe Tabarez : Oui. C'est la femme de Purcell.

Episode 2.17 Scene n°3

Timing : 33:01

Joe Tabarez : Estas arestado Da la vuelta despacio.
Iggy : Ah, Joe ! Pourquoi tu me fais toujours ça ?
Joe Tabarez : Je m'entraîne, Iggy. J'ai des amis qui veulent te parler.
Iggy : Oh, vous aimez les films, hein ?
Tony : Films ?
Iggy : ¿ No hablan ingles ? J'ai des DVD. Seulement 5 $ l'unité, hein ?
Tony : 5 $ pour un DVD ?
Iggy : T'es dur en affaire, mec. Seulement 4 $ pour toi.
Tony : Quatre dollars ? Y a des Hitchcock ?
Iggy : J'ai tout, mon ami. J'ai des films d'action, des comédies. J'ai tout ce que tu veux.
Kate : On est plus intéressés par des informations, Iggy.
Iggy : Vous aimez les sacs Ă  mains, mademoiselle ?
Kate : Louis Vuitton ! On dirait des vrais.
Iggy : 20 $ ou les deux pour 40.
Kate : Vraiment ?
Tony : Comme la dame a dit, on est plus intéressés par des informations, Iggy. Vous avez déjà vu la fille à droite ?
Iggy : Ah, sĂ­.
Tony : Parlez-moi d'elle.
Iggy : J'ai entendu dire qu'elle y était passée.
Tony : Par “passée”, vous voulez dire qu'elle a eu les yeux arrachés ! Ouais, Iggy, elle y est passée. On veut savoir qui l'a tuée et pourquoi.
Iggy : La vie ne vaut pas grand chose ici, qui peut dire pourquoi ?
Tony : Purcell peut. Vous l'avez vu dans le coin dernièrement ?
Iggy : Señor Purcell, c'est… C’est quelqu'un de bien.
Joe Tabarez : Ce n'est pas ce qu'il a demandé. Il veut savoir si tu l'as vu.
Iggy : Non. Pourquoi, il a des problèmes ou quoi ?
Kate : Todd.
Iggy : C'est un téléphone satellite ?
Kate : Super. Merci, McGee. Il nous a trouvé un hôtel.
Tony : Bien. On doit trouver Purcell. Vous nous aidez… On vous aidera.
Iggy : Combien pour le téléphone ?
Kate : Il n'est pas Ă  vendre.
Iggy : Allez…On échange, non ? Tout ça, plus 50 dollars. Allez !
Kate : C'est la propriété du gouvernement, ce n'est pas à vendre.
Tony : Je vais vous dire, Iggy… Je vous donne le téléphone si vous promettez de me dire quand Purcell vous contactera.
Kate : Hé, tu ne vas pas lui donner mon téléphone !
Tony : Tu interromps ma négociation. Ça marche ?
Iggy : Sí. Si Purcell me contacte, je vous le dis. Le numéro du téléphone est au dos.

Episode 2.17 Scene n°4

Timing : 40:50

Tony : Selon votre… femme, vous ne collectez pas que des infos sur les trafics, ici, vous en dirigez quelques-uns. Drogues, prélèvement d'organes, réseaux de prostitution enfantine ?
Purcell : C'est ma mission d'infiltrer ces organisations. Je suis très bon pour ça.
Tony : Et coucher avec des mineures ? Quand elle aura témoigné, vous passerez le reste de votre vie à Leavenworth*, Purcell.
Purcell : Non, non, vous avez mal compris, agent DiNozzo. Anna ne menaçait pas de le dire à notre gouvernement. Elle menaçait de le dire au sien.
Tony : Quelle est la différence ?
Joe Tabarez : Vous auriez dĂ» le tuer quand vous en aviez l'occasion.

Joe enlève les menottes de Purcell, et le laisse partir.

Kate : Quoi ? Vous savez qui il est. Ce qu'il a fait. Comment pouvez-vous ?
Joe Tabarez : Je fais comme vous. Je suis les ordres, agent Todd.

Episode 4.01 Scene n°1

Timing : 16:50

Gibbs : Oh zut !
Mike Franks : Oh HĂ©.
Gibbs : Tu as dis quelque chose ?
Mike Franks : Ça fait quatre mois et tu sais toujours pas ce que veut dire siesta bizut ?
Gibbs : Le toit ne va pas se réparer tout seul Mike. La saison des tempêtes tropicales commence dans quelques semaines.
Mike Franks : Ça t'est jamais arrivé de penser que j'aime la pluie ?
Gibbs : Ouais, mais peut-ĂŞtre pas dans ta maison.
Mike Franks : T'as pas un bateau ou quelque chose Ă  construire ?
Gibbs : Ouais, le problème Mike, c'est que j'utilise tout mon bon bois pour réparer ta maison qui pourrit.
Mike Franks : J'ai une meilleure idée. Pourquoi tu ne l'utiliserais pas pour faire la tienne, quelque part à côté.
Gibbs : Tu as juste Ă  dire un mot, et je serai parti.
Mike Franks : Ne me tente pas Jethro. Je suis pas encore assez soûl. Mais jusqu'à maintenant,je pensais que ton prochain projet était un joli, petit spa. Grand comme ça. Juste là. Tu le veux en teck ou en séquoia ?
Serveuse : Hola, gentlemen.
Mike Franks : Gentlemen ? Ce n'est pas Ă  nous qu'elle doit parler.
Serveuse : Vous ? Non. Señor Gibbs, si. J'espère que vous ne le faites pas trop travailler.
Mike Franks : Nan. Il vit ici gratuitement. Qu'est-ce qu'il attend ?
Serveuse : Peut-ĂŞtre qu'il nous le dira un jour.
Mike Franks : HĂ©. Combien je te dois ?
Serveuse : 25 dollars. Et vous avez un appel.
Mike Franks : O.K.
Serveuse : Pas vous. Leroy Jethro.
Gibbs : Qui est-ce ?
Serveuse : Une femme. Et elle semble muy triste.
Mike Franks : C'est sûrement cette femme, ta directrice, sur le point de faire une dépression nerveuse.
Gibbs : Oui. Gibbs.
Ziva : Hola. Comment c'est le Mexique ?
Gibbs : Ziva. Comment tu as eu ce numéro ?
Ziva : C'est Abby, et si ça peut aider, j'ai dû la forcer.
Gibbs : Non, ça n'aide pas. Qu'est-ce qui va pas ?
Ziva : Pourquoi ça n'irait pas ? Je ne peux pas seulement parler à un vieil ami ? Garder un peu le contact ?
Gibbs : Aujourd'hui, Ziva.
Ziva : O.K. J'ai peut-ĂŞtre quelques petits ennuis.
Gibbs : Ah oui ? Quel genre de “petits” ?
Ziva : Je fuis en ce moment…le FBI, le NCIS, le mossad et mon père.
Gibbs : Bon dieu, qu'est-ce que t'as fait ?
Ziva : Je n'ai rien fait Gibbs. Je jure que je n'ai rien fait.
Gibbs : OĂą est DiNozzo ?
Ziva : Il ne peut pas m'aider.
Gibbs : Tu devrais parler Ă  Jenny. Jenny peut t'aider.
Ziva : Je ne peux pas…
Gibbs : Ziva, écoute je suis à la retraite. Je suis à 5000 km de toi. Tu crois que je peux faire quelque chose qu'ils ne peuvent pas ?
Ziva : Honnêtement je ne sais pas. J'espérais peut-être que… tu me sauves

Episode 4.14 Scene n°1

Timing : 30:56

Tony : Gulf stream cinq. Enregistrement : 2-1-8 Echo.
McGee : Bien reçu Archangel.
Tony : Quand ils voyageaient pour Washington, c’était dans un autre G-5 quand j'ai étiqueté les bagages.
Ziva : Etiqueté leur bagages ? Oh… c'était quand Jenny t'a mis… sous les couvertures.
Tony : Sous couverture, pas sous les couvertures.

Episode 4.14 Scene n°2

Timing : 36:22

La Grenouille : Je crois que vous me pardonnerez une entrée aussi théâtrale, M. Harrow, mais, j'adore le théâtre.
Ducky : Moi aussi.
La Grenouille : Quel est votre opéra préféré ?
Ducky : Mon opéra préféré ? Cosi fan tutte… sans doute.
La Grenouille : Je comprends.
Ducky : Et vous ?
La Grenouille : Ah… La Force du Destin, non ?
Ducky : Tellement profond.

[…]

Ducky : Oui, eh bien, peut-ĂŞtre devrions-nous nous abriter du vent ?
La Grenouille : Bien sûr. Peut-être dans votre voiture ? Trop de temps même avec la plus belle femme peut-être ennuyeux.
Ducky : Je ne saurais le dire, monsieur Grenouille.
La Grenouille : Ah, mon nom de guerre est pour mes rivaux et ennemis. Je préfère croire que vous n'êtes aucun des deux. Appelez-moi René.
Ducky : Ducky.
La Grenouille : Ducky ? Quel surnom intéressant.
Ducky : Oui, il est…il est malencontreux. Je travaillais en tant que commis, pendant le Blitz.
La Grenouille : Je vous en prie.
Ducky : Ah, merci.

[…]

La Grenouille : Avez-vous déjà goûté à un verre de l'Esprit de Courvoisier ?
Ducky : L'Esprit de Courvoisier ? Non. Je n'en ai pas eu l'occasion.
Serveur : Monsieur ? VoilĂ .
La Grenouille : Merci. C'est une merveilleuse façon de consommer le transfert de la villa, non ?

[…]

La Grenouille : Avez-vous des enfants, Ducky ?
Ducky : Malheureusement, non.
La Grenouille : Un des grands présents qu'offre la vie. J'en ai trois. Et deux petits-enfants, une fille et un garçon. Tout ce que je fais maintenant est pour eux. Je suis fournisseur et protecteur en parts égales.
Ducky : Napoléon ?
La Grenouille : Napoléon a été le premier à boire ce cognac lors de son couronnement en 1802. Et depuis lors, seuls les meilleurs millésimes y ont été ajoutés. 200 ans d'empires, de révolutions, et de guerres.
Ducky : L'Histoire dans un verre.
La Grenouille : Santé.

Episode 4.23 Scene n°1

Timing : 03:09

Jenny : Allo, Cynthia. Cynthia ?
Gibbs : Non…
Jenny : Jethro. J'aurais dû reconnaître la respiration lourde. L'agence est-elle intacte ?
Gibbs : Je l'ai coupée en petits morceaux et revendue aux types de la CIA.
Jenny : Je présume que ça représente un défi d'être dans mes chaussures.
Gibbs : J'ai accepté quelques demandes d'entretien pour toi.
Jenny : Quelles demandes d'entretien ?
Gibbs : Femmes pour Femmes, à St. Paul, section du Minnesota. La classe de quatrième du collège Hondo, à Hondo, Texas. La professeur est une admiratrice. La société de Conservation des Quatuors de musique classique
Jenny : Tu n'es pas sérieux, Jethro.
Gibbs : A propos des Quatuors, non, non, je ne le suis pas. Mais j'en ai acceptés six, sept… huit, neuf autres pour toi.
Jenny : Passe-moi Cynthia.
Gibbs : Comment est la grenouille…Leurs cuisses ? Tu les aimes toujours sautées au beurre.
Jenny : Cynthia. Maintenant !
Gibbs : Oui, directeur.
Jenny : Dites-moi que vous n'avez accepté aucune conférence ?
Gibbs : Bien sûr que non, directeur.
Jenny : Merci, Cynthia. Vous venez juste de gagner un foulard Hermès.
Gibbs : Merci, directeur. C'était un grand plaisir, madame. Au revoir.
Jenny : Repassez-le-moi.
Gibbs : Oui… ?
Jenny : Y a-t-il une affaire sérieuse que je devrais connaître ?
Gibbs : Eh bien, le…papier WC Lotus n'a pas les bonnes mesures pour les distributeurs, on a un camion…

Episode 4.23 Scene n°2

Timing : 29:20

Trent Kort : Depuis Pulp Fiction, un pistolet pointé sur moi en voiture me rend nerveux.
Jenny : Rangez-le, Hector.
Trent Kort : Et tournez-vous, Hector. C’est une conversation privée.
Jenny : Colonel-général Borov.
Trent Kort : Pas de préliminaires ?
Jenny : Pas le temps.
Trent Kort : Si américain.
Jenny : La Grenouille est-elle Ă  Paris ? C'est mieux.
Trent Kort : Non. Il est Ă  Nice. Je vais le rejoindre plus tard cette nuit.
Jenny : Pourquoi la CIA m'aiderait ?
Trent Kort : Peut-être croyons-nous qu'il faut réparer une erreur. L'adresse du colonel-général Borov.
Jenny : Il est Ă  l'hĂ´pital ?
Trent Kort : En train de mourir d'un cancer des poumons. Arrêtez-moi vers le pont. Voici un billet à votre nom avec un visa pour Charles de Gaulle. Vol Aeroflot SU 252 pour Moscou. Il part dans trois heures. Au revoir, Chérie.

Episode 4.23 Scene n°1 bis

Timing : 37 :49

Petite-fille du Colonel-Général Borov : Et vous avez fait tout ce chemin depuis l'Amérique pour voir mon grand-père ?
Jenny : En réalité, je me trouvais à Paris quand j'ai appris qu'il était malade.
Petite-fille du Colonel-Général Borov : Il est mourant. Cette semaine ou celle d'après peut-être. Cancer du poumon.
Jenny : Je suis désolée.
Petite-fille du Colonel-Général Borov : Toujours est-il que vous avez voyagé la moitié de la journée pour venir ici.
Jenny : J'écris la biographie de mon père. Lui et le colonel-général étaient des amis proches.
Petite-fille du Colonel-Général Borov : Ils étaient ennemis, c'est ça ?
Jenny : Parfois les ennemis font les meilleurs amis.
Petite-fille du Colonel-Général Borov : La morphine peut affecter sa mémoire.
Jenny : Espérons que ce ne soit pas le cas maintenant.
Colonel-Général Borov : Remballe les crocus. Tu as une cigarette ?
Petite-fille du Colonel-Général Borov : Ce sont les cigarettes qui t'ont envoyé ici.
Colonel-Général Borov : Que peuvent-elles me faire ? Me tuer une deuxième fois ?
Petite-fille du Colonel-Général Borov : Ça semble être un bon jour. Je vais chercher un vase.
Colonel-Général Borov : Vous avez une cigarette ? Votre père et moi échangions des cigares cubains contre des cigarettes américaines. Comme la vodka. Ça passe mieux la deuxième fois. Vous… n'avez pas fait tout ce chemin…pour regarder un vieil homme mourir.
Jenny : Non. Je viens pour votre signature.
Colonel-Général Borov : Qu'est-ce que ça raconte ?
Jenny : Que vous avez vérifié la destruction des armes du Pacte de Varsovie qui ont été en fait acquises par un marchand d'armes connu sous le nom de La Grenouille.
Colonel-Général Borov : Êtes-vous en colère contre votre père ?
Jenny : Non. Qu'est-ce qui vous fait penser ça ?
Colonel-Général Borov : Nous avons dû vérifier tous les deux. La Grenouille l'a payé aussi.
Jenny : C'est un mensonge.
Colonel-Général Borov : Un homme mourant ne ment pas. Demandez à votre père.
Jenny : Mon père est mort.
Colonel-Général Borov : Il m'a battu à ce jeu là. Quand ?
Jenny : Il y a 12 ans.
Colonel-Général Borov : Le vieux renard. Son dernier atout dans la partie, pas vrai ?
Jenny : Mon père est mort depuis 1995.
Colonel-Général Borov : Il se tenait où vous êtes…il y a 3 semaines, et fumait un cigare.

Episode 5.15 Scene n°1

Timing : 14:40

Major Ike Varnai : Bienvenue au Bagdad Palace. Campement de fortune. Le mieux que nous ayons à offrir. Déballez vos affaires. Mettez-vous à l'aise.
Tony : Enfin pas trop à l'aise… Ah, ouais. Comme à la maison. Si tu vis dans un aéroport. Y a un problème, Jardine ?
Nikki : Je pensais que j'aurais un peu plus d'intimité.
Tony : Tu vas oĂą ?
Nikki : On vient d'atterrir d'un vol long courrier. Je veux prendre une douche.
Tony : Ouais, les scènes de crime ne peuvent pas attendre. Les douches oui. De plus même moi je me doucherais pas avec ça. Ça va être une longue semaine.
Major Ike Varnai : PrĂŞts ?
Tony : Ouais, prĂŞts Ă  partir. Tu n'auras pas besoin de tous ces trucs, c'est une Z.I.
Nikki : 35 tirs de mortiers ont été tirés dans la Zone Internationale en un seul jour en juillet dernier. Des dizaines de plus durant l'année.
Tony : Tu fais ce que tu veux.
Nikki : Je porterai mon casque.
Tony : Pourquoi t'es venue ici ?
Nikki : Vraiment. Parce que ça fera vraiment bien sur mon C.V..

Episode 5.15 Scene n°2

Timing : 20:00

Tony : Douille.
Major Ike Varnai : Ouais. 7,62 mm. C'est pas une des nĂ´tres.
Tony : Je dois savoir qui avait accès à cette chambre.
Major Ike Varnai : Je n'ai pas de terp ici.
Tony : Terp ? C'est votre mot pour interprète ? Dans ce cas, Jardine, Tu veux demander à notre amie qui avait accès à cette chambre ?

Nikki interroge une femme en arabe, présente sur les lieux.

Nikki : Elle dit que l'homme qui vivait ici est mort. Son frère, li Mahmoud, est le seul à avoir une clé.
Tony : Elle peut le joindre pour nous ?
Nikki : Elle dit qu'Ali ne s'est pas montré depuis l'attaque au mortier.
Tony : Quelle surprise.
Nikki : Mais elle sait oĂą il habite.

Episode 5.15 Scene n°3

Timing : 22:50

Tony : Oui, oui.
Nikki : C'est ça.
Tony : Allez, c'est bien.
Nikki : Oui.
Tony : C'est ça !
Nikki : Extraordinaire !
Tony : C'est extraordinaire.
Nikki : Joli.
Tony : VoilĂ  mon petit messange qui s'envole vers Abby.
Nikki : Trois traits. C'est plutĂ´t bien.
Tony : Tope-lĂ  ?

Nikki s'éloigne.

Tony : Je t'ai à peine presque touchée. Il n'y avait pas de… Pour quelqu'un qui déteste autant les microbes, je te trouve bien bordélique.
Nikki : L'un n'a rien Ă  voir avec l'autre.
Tony : D'accord. Tant qu'on parle de choses qui n'ont pas de sens, tu veux me dire la vérité ? Peut-être qu'on pourrait découvrir… pourquoi tu es ici.
Nikki : Je t'ai déjà dit. Le Moyen-Orient est de ma compétence. Je suis ici car c'est un plus pour ma carrière.
Tony : C'est pour ça que tu téléphonais en arabe au terrain de basket ? Parce que c'est un plus pour ta carrière ? Je n'aurais jamais cru possible de se blesser en s'essuyant.
Nikki : J'ai un frère. C'est un Marine. Il était ici, à Bagdad, il y a deux ans. Il a été blessé. Je voulais voir où ça s'était passé. Nous sommes très proches, je devais juste revivre ce qu'il…
Tony : D'accord, on y va.

Tony branche la visio et contacte Abby et Ziva.

Abby : Tony, c'est vraiment toi ? Recule, qu'on puisse voir ton visage. Salut.
Tony : Salut, beauté !
Abby : Tu m'as manqué. Nikki-pas-nette te rend fou ?
Tony : En fait, elle est à côté et elle n'est…pas aussi folle que tu crois.
Abby : Désolée, Nikki. Je ne pense pas que tu sois folle, plus, tu vois, que tu es nette. Pas super comme cool mais nette, comme nette, tu vois. Non pas que tu sois pas cool. C'est que…
Nikki : C'est bon.
Abby : Je savais pas que vous partagiez une chambre.
Ziva : Ils partagent une chambre ?
Tony : On partage pas exactement une chambre.
Ziva : Ils partagent une chambre ou pas ? Je vois pas ce qu'il peut y avoir d'exact ou de pas exact !

Episode 5.15 Scene n°4

Timing : 34:11

Tony : Vous n'aimiez pas le capitaine Rankin, n'est-ce pas ? Vous préférez les durs. C'était un officier de réserve, trop faible. Ils ne savent pas ce qu'ils font ici, les types comme lui. Ils mettent les autres en danger ?
Major Ike Varnai : Comme vous le faites, agent DiNozzo ?
Tony : Vous ne vouliez pas de nous ici aujourd'hui. Vous ne vouliez pas que nous trouvions Ali et vous n'avez pas semblé être surpris de sa mort.
Major Ike Varnai : Je vous ai dit que c'était une culture violente.
Tony : Ouais, peut-être. Ou peut-être, la nuit dernière, quand vous avez su où il était gardé, vous êtes venu ici. Vous avez feint de ne pas comprendre l'arabe mais vous le comprenez. Vous aviez le temps, major, et l'accès.
Major Ike Varnai : Semper fi, agent DiNozzo. Question de vie ou de mort par ici. Je n'aurais pas tué un camarade Marine.
Tony : Même si vous pensiez qu'il n'était pas un vrai Marine ?
Major Ike Varnai : C'est vous qui le dites, pas moi. Certains de mes meilleurs hommes sont des réservistes.

Nikki arrive sur les lieux.

Tony : Il y a quelque chose que je dois savoir ?
Nikki : Le corps, Ali, a été tué il y a 4 heures.
Tony : Et ?
Nikki : Le major Varnai était avec nous toute la matinée.
Tony : Les 4 heures, t'en es sûre ? Vraiment sûre ? Je suis désolé, je ne fais que mon travail. Je déteste quand cela arrive. Grand moment de solitude.

Episode 6.01 Scene n°1

Timing : 00:41

Ziva : Rusted brandy in a diamond glass. Everything is made from dreams. Time is made from honey slow and sweet. Only the fools know what it means. Temptation, temptation, temptation. Oh, temptation, temptation, I can't resist. Oui, je sais qu'il est fait de fumer, oui, je me suis plombée, et sais que je suis fauchée mais à moi de jouer. Oui, tentation, tentation, jpeux pas résister…

Episode 6.01 Scene n°1 bis

Timing : 12:03

Gibbs : Ziva ?
Ziva : Gibbs.
Gibbs : Tu vas bien ?
Ziva : T'es au courant.
Gibbs : Ouais, ZNN t'a trahie. Tu devrais peut-ĂŞtre les appeler.
Ziva : Merci du tuyau.
Gibbs : Que sais-tu ?
Ziva : Pas grand-chose. J'étais en infiltration, pour gagner la confiance d'un homme montrant un intérêt malsain pour un groupe terroriste tchétchène.
Gibbs : Brian Roberts ?
Ziva : Tu devrais me dire ce que toi tu sais.
Gibbs : Un ancien Marine, ami de Roberts a été retrouvé assassiné ce matin. Steve Vargo. Il travaillait sur un plan stratégique classé top secret. Qui était la cible ?
Ziva : Roberts avait rencontré une terroriste tchétchène nommée Milaana Shishani. Étrangement, elle a échappé à l'attentat. Mais le Mossad croit pas qu'elle était la cible. Roberts l'était.
Gibbs : Pourquoi ?
Ziva : On peut seulement spéculer. Mais d'après ce que tu as dit, on dirait que quelqu'un voulait les voir morts.
Gibbs : Ils font le ménage ?
Ziva : C'est possible.
Gibbs : Qui t'a renseignée sur Roberts ?
Ziva : Directeur Vance.
Gibbs : Tu nous manques, Ziva.
Ziva : Vous aussi. Tous. MĂŞme Tony.
Gibbs : Je dois y aller.
Ziva : Prends soin de toi.
Gibbs : Toi aussi, prends soin de toi.

Ziva raccroche.

Eli David : Rentre, repose-toi. Embrasse ton père.
Ziva : Bonne nuit, papa.

Episode 6.02 Scene n°1

Timing : 13:56

Tony : Hector !
Hector : Tony !
Tony : Comment va le Juan Valdez du sucre de canne ?
Hector : Mieux quand je vois un bateau de la Marine américaine arriver au port. C'est sympa de te revoir.
Tony : Eh bien, c'est un petit coup rapide.
Hector : Lorena ne chante pas aujourd'hui.
Tony : T'as déjà vu ce mec ? Il a utilisé sa carte bancaire ici, la semaine dernière.
Hector : Tu sais combien de marines sont passés par le port, la semaine dernière ?
Tony : 5 221.
Hector : Exact, mon pote. Et pour la moitié, ils viennent ici.
Tony : Lieutenant Evans, Hector ?
Hector : Tu mettrais sa photo sur un grand panneau, ça ferait pas de différence.
Tony : 100$ de pourboire pour une note de 50$. Je pense que c'est un truc dont on se souvient. Je pourrais dire Ă  la policia que tu es complice de fraude Ă  la carte bancaire.
Hector : Ils vont faire quoi ?
Tony : J'ai vu “À la poursuite du diamant vert”. Te jeter dans la gueule d'un crocodile. Travaille avec moi.
Hector : C'était pas un marine. Un mec m'a payé pour utiliser sa carte bancaire.
Tony : Ce mec a un nom ? Je détesterais voir le Banana Moon sur la liste noire de la Marine.
Hector : Allez, Tony.
Tony : Quelques centaines de cervezas en moins par soir, ça va vraiment diminuer ton chiffre d'affaire. Penses-y.

Episode 6.02 Scene n°2

Timing : 18:57

McGee : Bureau de l'agent Gibbs.
Tony : McGee.
McGee : De retour sur la terre ferme ?
Tony : Ouais. Un paradis tropical, Ă  vrai dire. Un peu comme le Lagon bleu, sauf pour les plages de sable, les chutes d'eau magiques et surtout pour Brooke Shields*.
McGee : J'ai de bonnes nouvelles pour toi.
Tony : Tu viens me remplacer ?
McGee : Non mais Vance a envoyé…
Tony : De la Téquila ? Il m'en faut au moins une caisse pour affronter les 3 prochains mois.
Vance : C'est DiNozzo ?
McGee : Oui.
Tony : Tout le monde me déteste. Tu sais quoi ? Envoie plutôt deux caisses. Avec le directeur Vance aux commandes, je resterai agent embarqué jusqu'à mes soixante ans. Comment ça se passe avec lui au fait ?
Vance : Ça pourrait pas aller mieux, DiNozzo.
Tony : Directeur Vance. Je disais… juste à McGee à quel point tout le monde me manquait.
Vance : Rapport.
Tony : La police a amené le corps du lieutenant Evans à la morgue de Carthagène. J'ai rendu visite au médecin légiste. Il a insisté pour faire l'autopsie.
Vance : On a besoin de ce rapport.
Tony : C'est plus facile à dire qu'à faire. Ce gars… se fiche pas mal des américains. À moins qu'il s'agisse que de moi.
Vance : On le saura bientôt. Gibbs et Ziva ont décollé hier soir.
Tony : Pour Carthagène ?
McGee : Oui, Tony. C'est ce que j'essayais de te dire au début.
Tony : Et ils arrivent quand ?

Gibbs et Ziva sont derrière lui.

Gibbs : Ils sont déjà là.
Ziva : Joli bronzage.

Episode 6.25 Scene n°1

Timing : 14:11

Amit Hadar : Directeur Vance. Directeur David vous verra bientôt. Il est désireux de vous parler.
Vance : Tout comme moi.
Amit Hadar : Officier David. Ça faisait bien trop longtemps. Merci d'être venue.
Ziva : Aucune raison de me remercier. Ma venue n'a rien Ă  voir avec toi.
Amit Hadar : Toujours aussi impétueuse. Je me présente seul ?
Ziva : Officier Amit Hadar, agent spécial Gibbs. Agent spécial DiNozzo.
Amit Hadar : Shalom.
Tony : Shalom.
Amit Hadar : Agent DiNozzo, venez avec moi, je vous prie. J'insiste. Cela nous permettra de faire connaissance.
Gibbs : Je vais le revoir, n'est-ce pas, Leon ?
Ziva : L'officier Hadar ne lui fera pas de mal. Seules deux personnes ont autorité pour ça.
Vance : Votre père est l'une d'entre elles. L'autre ?
Ziva : Moi.

Episode 6.25 Scene n°2

Timing : 23:45

Ziva : Parle.
Amit Hadar : Ziva, qu'y a-t-il ?
Ziva : Parle.
Amit Hadar : Tu m'as appelé, tu te souviens ?
Ziva : Pour mettre Rivkin Ă  l'abri.
Amit Hadar : À l'abri de qui ?
Ziva : Lui-mĂŞme.
Amit Hadar : La situation avait changé.
Ziva : C'était ça ta réponse ?
Amit Hadar : Je protège le Mossad.
Ziva : Il n'y avait pas de quoi ! J'aurais pas dĂ» te faire confiance.
Amit Hadar : Comme si c'était ma décision.
Ziva : Mon père t'aurait écouté !
Amit Hadar : Rivkin avait des problèmes. Tu le savais. Mais tu as décidé de ne rien dire à ton père. Tu voulais protéger Rivkin, mais en réalité, tu l'as mené à sa perte. Rivkin a tué un agent américain. Tu le savais ! Mais tu n'as toujours rien dit.
Ziva : Je t'ai appelé pour le mettre à l'abri !
Amit Hadar : Trop tard ! On ne pouvait plus le sortir du pays. Mais seulement nettoyer derrière lui. Et derrière toi. Il n'y a plus personne à blâmer. Ne cherche plus.

Amit Hadar part, laissant Ziva seule avec Gibbs qui observait la scène de loin.

Ziva : Le feu, c'était Hadar.
Gibbs : Il couvrait Rivkin.
Ziva : J'ai été trahie… par le Mossad, mon père, Tony. Et après ? Toi ?

Episode 6.25 Scene n°3

Timing : 29:20

Tony : J'avais pas le choix.
Ziva : Mensonge.
Tony : Pourquoi je te mentirais ?
Ziva : Pour sauver ton cul sans valeur.
Tony : De qui ? Vance ? Le Mossad ?
Ziva : Tu as mis toute ta carrière en jeu, et pour quoi ?
Tony : Pour toi. Il se jouait de toi, Ziva.
Ziva : Tu as donc pensé que c'était à toi de me protéger ?
Tony : J'ai fait ce que j'avais Ă  faire.
Ziva : Tu l'as tué.
Tony : Si je l'avais pas fait, tu aurais cette conversation avec lui. Ce que tu aurais peut-être préféré.
Ziva : Peut-ĂŞtre, oui !
Tony : Pourquoi tu laisses pas tout ça sortir. Tu veux me mettre un coup, me frapper ? Vas-y, défoule-toi ! Vas-y, fais-le !
Ziva : Attention, Tony, parce que, comme Michael, il ne m'en faut qu'un.
Tony : Et c'est pour ça que tu es vraiment en colère, hein ? C'est ce qui te dérange. C'est pas qu'il soit mort. C'est que ton petit copain du Mossad se soit fait botter le cul par un crétin.
Ziva : Tu as profité de lui.
Tony : Il m'a attaqué. Qu'est-ce que…

Ziva plaque Tony Ă  terre.

Ziva : Tu as vu une table en verre, tu l'as poussé, il est tombé dessus, il a été empalé sur le côté par un morceau de verre… ensanglanté, à bout de souffle !
Tony : Tu as dĂ» lire mon rapport.
Ziva : Je l'ai mémorisé ! Tu aurais pu t'arrêter là, tu aurais pu partir, mais non, tu l'as laissé se relever ! Tu lui as tiré dans la poitrine !
Tony : T'étais pas là.
Ziva : Tu aurais pu tirer dans une de ses jambes !
Tony : Tu… n'étais… pas là.
Ziva : Mais j'aurais dĂ» !
Tony : Tu l'aimais.
Ziva : Je ne le saurai sûrement jamais.

Episode 6.25 Scene n°4

Timing : 33:20

Gibbs : L'avion part dans 5 minutes, Ziva.
Ziva : Sans nous, non. Je pense qu'il serait mieux que je parle avec mon cœur.
Gibbs : C'est souvent le cas.
Ziva : C'est Tony. Je ne suis toujours pas convaincue qu'il soit sincère à propos de Michael… Rivkin, et la fusillade.
Gibbs : Il t'a donné sa parole.
Ziva : Je ne suis pas sûre qu'on puisse travailler ensemble. Il serait peut-être mieux que… l'un d'entre nous soit transféré dans une autre équipe.
Gibbs : Transféré ?
Ziva : Je dois pouvoir faire confiance à mes coéquipiers. Je sais que toi, plus que quiconque, comprends ça.
Gibbs : Prends soin de toi.

Gibbs monte dans l'avion et fait signe de partir au pilote.

Tony : Il manque pas quelqu'un ?
Gibbs : On y va.

Episode 7.01 Scene n°1

Timing : 37:26

McGee : Merci de m'avoir désigné.
Tony : Allez, tu dis tout le temps que tu veux voyager.
McGee : Sur mes vacances.
Tony : Sur tes finances ? T'es fou ? On pourrait pas se le permettre.
McGee : On a couvert le secteur W4.
Tony : Ouais. Rien en vue.
McGee : Je vais faire mon rapport.
Tony : Bonjour messieurs. Salut. Nous venons en paix. Dis la phrase. (…) L'autre phrase !

Episode 7.04 Scene n°1

Timing : 16:20

Ziva : Drôle de façon de commencer une relation.
Kassib Yosef : Une tasse de thé ? Mon propre mélange. Tradition familiale. Vous êtes une femme.
Ziva : Vous êtes un génie.
Kassib Yosef : J'ai aucun problème avec les femmes. Mais je ne peux répondre de mes hommes.
Ziva : Je vous paie pas pour assurer ma sécurité.
Kassib Yosef : Pourquoi me payez-vous ?
Ziva : Passage. Et discrétion.
Kassib Yosef : Le deuxième, je peux le garantir. Quant au premier…
Ziva : En Somalie.
Kassib Yosef : Vous avez été mal informée. Le Damoclès se dirige vers Masqat.
Ben-Gidon : Ce n'est pas vrai. Vous mentez.
Ziva : Pour protéger son équipage, évidemment.
Kassib Yosef : Shalev, mon ami, j'ai fait quoi pour que tu m'envoies de tels gens ?
Shalev : Leur argent est bon.
Kassib Yosef : Tout argent est bon. Bienvenue Ă  bord. On part ce soir.

Episode 7.04 Scene n°1 bis

Timing : 38:55

Ben-Gidon : Compris, directeur.
Ziva : Qu'a dit mon père ?
Ben-Gidon : De continuer. On va suivre le coursier jusqu'Ă  Saleem et l'abattre.
Ziva : Tu lui as dit qu'Aviv est mort et que tu es blessé ?
Ben-Gidon : Il dit que c'est notre meilleure chance.
Ziva : Alors, on a rien. À qui Shalev téléphonait ?
Ben-Gidon : Peu importe. C'était une fuite qu'il fallait colmater. On devait arriver incognito.
Ziva : Et c'est le cas. J'irai seule.
Ben-Gidon : Hors de question.
Ziva : On ne peut pas désobéir à un ordre.
Ben-Gidon : C'est du suicide.
Ziva : C'est comme ça ! Au revoir.

Episode 7.06 Scene n°1

Timing : 4:50

Gibbs : Ça ne sera pas nécessaire.
Agent Cortez : Vous êtes sûr ?

(…)

Vance : Personne. Alors oĂą est-il ? OĂą diable est Mike Franks ?

Episode 7.13 Scene n°1

Timing : 2:10

Ziva : Bonjour McGee. Tout va bien. On part pour l'aéroport dès que Tony a fini de faire le touriste.
Tony : Me voilĂ .
Ziva : Enfin. Ok McGee, au revoir.
Tony : Dis Ă  McGee que j'adore Paris !
Ziva : Tu lui diras toi-même quand on sera rentrés. On doit récupérer notre témoin à l'ambassade. Allez.
Tonny : Minute papillon. Un seul jour, c'est pas assez dans cette ville, hein ? Je comprends que les artistes l'adorent. Un truc avec la lumière. Picasso, Rodin. Le french cancan au Moulin Rouge.
Ziva : Ce ne sont pas des vacances, Tony.
Tony : Mais c'est une belle journée.
Ziva : Pourquoi es-tu de si bonne humeur ? C'est quoi ton problème ?
Tony : J'ai bien dormi cette nuit. Pourquoi, pas toi ? Tu semblais assez à l'aise. Paris. France. Ce n'est pas du tout ce à quoi je m'attendais. Tu sais ? Ma référence est un trafiquant d'armes français et sa… fille plutôt ravissante. C'est la vie. Ça doit avoir un sens en français ?
Ziva : “C'est la vie.” Allons-y.
Tony : Après vous. C'est parti. Monte. Je deviens plutôt bon à ça.

Episode 7.22 Scene n°1

Timing : 11:24

McGee : Abby ! Ralentis.
Abby : Je ne veux rien rater.
McGee : Comme quoi, le bar Ă  burritos ?
Abby : Tu vas faire des cacas nerveux pendant tout le voyage ? Viens.
McGee : Lors de ma dernière visite ici, la revanche de Montezuma a été vraiment très très intense. J'ai été malade un mois.
Abby : On appelle ça des bouteilles d'eau, McGee. Peut-être que cette fois tu seras pas si radin.
McGee : T'as vu le message de Tony. Je veux dire, regarde ça. Ça doit être un tueur en série. Dès que je m'en vais…
Alejandro : Bienvenido, Mlle Sciuto.
Abby : Hola.
Alejandro : Je suis si content que vous soyez là. Votre vol a été agréable ?
Abby : Oui, agréable. Mes bras sont fatigués.
Alejandro : Pas trop j'espère. Vous allez en avoir besoin.
McGee : Pourquoi ?
Alejandro : Nous avons une pile de vieux dossiers qui vous attendent, ainsi qu'une classe enthousiaste espérant que vous partagiez vos connaissances avec eux.
Abby : On dirait que je vais être occupée.
Alejandro : Sí, mais peut-être pas trop, peut-être que vous aurez le temps…
McGee : Restons-en à occupée.
Alejandro : Désolé. Agent McGoo, non ?
McGee : McGee.
Alejandro : Malheureusement, il n'y a qu'une chambre libre au quartier des invités au ministère.
McGee : Nous irons donc dans un hĂ´tel.
Alejandro : Je ne le recommande pas. La raison essentielle de ce symposium est la violence croissante des gangs locaux de drogues. J'insiste pour que vous restiez ici, ensemble, aussi répugnant que cela puisse être pour nous tous.

Episode 7.22 Scene n°2

Timing : 14:28

Abby : Ça va être amusant. J'ai toujours voulu être prof. Tu vas manger durant toute ma présentation ?
McGee : J'ai lu que le yaourt local est bon pour l'estomac.
Abby : Vrai. Le lactobacille aide à la digestion. Toutefois, c'est non pasteurisé.
McGee : C'est mauvais ?
Abby : À Mexico ? Autant te tirer une balle maintenant. Les voilà.

Episode 7.22 Scene n°3

Timing : 19:55

Paloma : C'est une propriété privée.
Abby : C'est une propriété publique.
McGee : On partait.
Paloma : En fait, non. Vous restez. Alignez-vous. Vous tous. C'est aussi le bon moment pour commencer Ă  prier.
McGee : On peut ralentir un moment ?
Paloma : Désolée, j'ai un déjeuner de prévu.
Abby : Ça vous aiderait de savoir que je suis une invitée de votre gouvernement ?
McGee : Abby…
Abby : Quoi ?
Paloma : Je ne vous tuerai pas. Je vous prends en otage Ă  la place pour voir combien vous valez.
McGee : Je m'appelle Timothy McGee. Je suis un agent fédéral des États-Unis. Je vaux beaucoup plus qu'eux, O.K. ? Maintenant, vous les laissez partir et vous pouvez me garder.
Paloma : Vous ĂŞtes un homme courageux, Timothy McGee. Vous savez qui je suis ? Je m'appelle Paloma Reynosa.
McGee : “Reynosa”, comme dans…
Paloma : Le cartel de Reynosa. Du moins, c'est comme ça que vous l'appelez. Je préfère y penser comme une affaire de famille.
McGee : On est foutu.
Paloma : Que vient faire un agent du NCIS si loin de chez lui ?
Abby : C'est mon escorte. Je donne un cours sur la médecine légale dans les affaires non résolues.
Paloma : Et ce camion… est votre salle de classe ?
Abby : On utilise le meurtre de Pedro Hernandez comme étude de cas.
Paloma : Le vieux Pedro ? C'était il y a longtemps. Que pourriez-vous découvrir ?
Abby : Par exemple, le rapport de police est faux. Il n'a pas été tué à bout portant.
Paloma : Vous avez raison. Par un sniper, caché sur une crête, à presque mille mètres d'ici.
Abby : Comment le savez-vous ?
Paloma : Parce que le tueur a laissé un message sur cette crête.
McGee : Quel message ?
Paloma : Elle vous sera peut-ĂŞtre plus utile qu'Ă  moi.
Abby : Je verrai ce que je peux faire.
Paloma : J'adore vos chaussures.
Abby : Merci.

Episode 7.22 Scene n°4

Timing : 24:10

Abby : Alors, tu penses que c'était qui ?
McGee : Je te l'ai déjà dit. Paloma Reynosa, chef du cartel de drogue Reynosa. Elle a succédé à son mari.
Abby : Non, je veux dire qui c'était pour la victime de notre affaire non résolue ?
McGee : Quelqu'un d'important vu qu'elle portait cette balle constamment. J'en sais vraiment peu sur elle.
Abby : J'ai un mauvais pressentiment sur cette affaire.
McGee : Et moi à propos de ce lit. Pile ou face pour le canapé ?
Abby : Allons, McGee. C'est pas comme si on n'avait jamais partagé un lit ensemble avant.
McGee : Techniquement, c'était un cercueil. Et pour information, si toi et moi dormons dans ce lit ensemble je suis un Quasimodo pour la semaine.
Abby : Je sais pourquoi Ziva a pris le canapé à Paris.
McGee : Tony a dit qu'il avait pris le canapé.
Abby : À ton avis, pourquoi la policía n'a pas enquêté plus en profondeur ?
McGee : C'était un trafiquant de drogues. Des crimes comme ça… Il y en a des dizaines par ici.
Abby : Peut-être. Peut-être pas. Je crois que je développe mes propres tripes.
McGee : J'allais te le dire, on dirait que tu as pris quelques kilos. Allez. Je plaisante. Bien, c'était stupide. Je suis désolé. Tu es ravissante. En fait, j'avais remarqué que tu es vraiment… très ravissante dernièrement. En fait. Où tu vas ?
Abby : Je vais dormir sur ma table du labo.
McGee : Allez. J'ai dit que j'étais désolé.
Abby : Et tu sais pas Ă  quel point.
McGee : Qu'est-ce que ça veut dire ?
Abby : Tu as oublié de passer ta brosse à dents sous l'eau de la bouteille. Pas question que je dorme dans cette pièce ce soir.

Episode 7.23 Scene n°1

Timing : 41:53

Gibbs : Oh, Mike.
Dean : N'y pensez mĂŞme pas.
Gibbs : Vous ĂŞtes Dean ?
Dean : Bienvenue au Mexique, agent Gibbs.
Gibbs : D'abord Macy, et maintenant Franks ?
Dean : C'est pas Franks.
Gibbs : C'est qui ?
Dean : Le colonel Merton Bell.
Gibbs : Mais vous travaillez pour qui ?

Episode 7.24 Scene n°1

Timing : 00:26

Paloma : Merci, lieutenant. Vous savez qui je suis ?
Gibbs : Paloma Reynosa. Chef du cartel Reynosa.
Paloma : Que savez-vous d'autre ?
Gibbs : Que le marché de la drogue se moque de la récession.
Paloma : Tennessee Williams a dit, “Nous sommes tous condamnés à vie, à l'isolement dans notre propre corps.” Entourée d'hommes armés, j'y pense souvent. Beau, triste, mais franc. Vous considérez-vous comme un homme franc ? Il a dit aussi que les gens cruels se croient des modèles de franchise. Je n'en attendrais pas moins de l'homme qui a tué mon père. Vous choisissez vos mots avec soin, agent Gibbs. C'est bien. Votre vie en dépend.
Gibbs : J'ai pas l'habitude de boire du Scotch.

Episode 7.24 Scene n°2

Timing : 05:24

Paloma : Votre métier est de résoudre les crimes. Le meurtre parfait existe-t-il ?
Gibbs : Je n'en ai jamais vu.
Paloma : Mais ça pourrait se faire ?
Gibbs : Ce n'est pas la méthode, c'est la victime.
Paloma : Tuez quelqu'un sans attaches.
Gibbs : Vous avez pas besoin de tuyaux sur la façon de me tuer.
Paloma : Je ne suis pas contre le fait de tuer ou torturer si besoin est. Ça fait partie de mon travail. Feu le colonel Bell voulait prouver qu'il était meilleur que vous. Ses hommes et lui ont été des alliés utiles, mais… un moyen d'arriver à mes fins. Autrement dit, vous.
Gibbs : Je ne sais pas ce que vous voulez, mais vous feriez aussi bien de me tuer maintenant, parce que vous n'obtiendrez rien.
Paloma : C'est jamais facile de retourner quelqu'un, de le changer. Un agent fédéral à Washington ? Vous avez de la valeur. Je ne veux pas votre mort. Je veux votre vie.

Episode 7.24 Scene n°3

Timing : 06:38

Gibbs : Vous allez me faire souffrir ? Menacer de m'accuser de meurtre pour me forcer à travailler avec vous ? Il y a un truc de flic appelé charge de la preuve.
Paloma : Vous voulez des preuves ? Une enquête conduite par votre propre équipe conclut que vous êtes l'auteur du crime.
Gibbs : Montrez-moi. Prouvez-moi que je suis coupable. Révélez-le au grand jour. J'en connais un rayon sur les convictions. J'en ai et j'en ai eu.
Paloma : Je me fiche de vous intenter un procès, Gibbs. Ce n'est pas dans mon intérêt de vous tuer. Mais il serait utile de tuer tous ceux de votre entourage. En commençant par votre ami Mike. Puis ce sera le tour de votre ex-belle-mère.
Gibbs : Des faveurs maintenant ?
Paloma : Et ensuite, vos collègues. S'il le faut, pour tirer une balle dans la tête de votre père. Une façon de boucler la boucle. On va commencer petit. Assurez-vous juste que ce paquet soit livré. À combien de vies estimez-vous vos convictions ?

Episode 7.24 Scene n°4

Timing : 13:18

Gibbs : Votre sœur veut faire de moi son toutou. Et vous ? Que voulez-vous ? M'intenter un procès ?
Alejandro : Je ne peux pas. Sans ce rapport, on applique sa méthode. Ou elle tue ceux que vous aimez. Il n'y a pas d'autre option.
Gibbs : J'ai déjà connu ça. Il n'y a aucune issue. Et cette énigme. Un mec coincé dans une pièce… Aucune porte, aucune fenêtre.
Paloma : Comment est-il entré ?
Gibbs : Ça a été construit autour de lui, mais il n'y a rien dedans excepté un miroir et une table. Comment en sort-il ? Voilà un indice. Ça ne marche pas en espagnol.
Dean : Vous regardez dans le miroir, d'un regard perçant, prenez la perceuse, trouez la table, les trous forment un gouffre, vous vous y engouffrez. L'énigme la plus débile que j'ai entendue.
Gibbs : Mon père me l'a apprise. Mon père. Pas un gars facile. Mais on a besoin d'un homme pour devenir un homme, hein ?
Paloma : Hermano.
Gibbs : Quand ça n'allait pas, je pouvais lui en parler.
Alejandro : Vous savez tant de choses, Gibbs. Alors, dites-moi. Que vais-je ressentir ? Que vais-je ressentir en pressant la détente ?
Paloma : Alejandro ! Ne le laisse pas faire de toi un tueur. Tu es plus utile au gouvernement.
Alejandro : ¡ Bastante, Paloma ! Je vais le tuer avec sa propre arme.
Gibbs : Vous ne l'avez jamais fait. Moi si. J'ai tué des hommes et des femmes au combat, au boulot, et dans la vie, et certains continuent à me hanter. Mais je n'ai jamais perdu le sommeil à cause de votre père. Vous voulez savoir ce que ça fait que de faire justice soi-même ? Alors, pressez la détente et découvrez-le. Allez-y. Faites-le !

Episode 7.24 Scene n°5

Timing : 15:57

Tony : Bon, on doit faire vite.
Ziva : Et en silence.
Tony : Pas d'autorité, pas de juridiction, pas de temps.
Ziva : On ne remonte pas dans cet avion sans Gibbs.
Tony : D'accord.

Episode 8.01 Scene n°1

Timing : 09:20

Tony : Ce cheval t'aime.
McGee : C'est pas marrant, Tony.
Tony : Pauvre McMonté. T'as vu des trucs, genre, des orignaux ou autres là-haut ? Où est ton pote, Claude ? C'est pas ton St Bernard avec le petit tonneau sous son menton ?
McGee : Écoute, ça fait 2 semaines que je joue Allô, la police ? par ici, O.K. ? On est en septembre, et il y a de la neige. Pourrais-tu faire preuve d'un peu de compassion ?
Tony : Et pour quelle raison, hein ? T'as oublié d'enlever ta toque en entrant dans une pièce ? Tu vas avoir des problèmes, traîner avec les simplets, à vomir 24 canettes de bière…
McGee : Je travaillais, contrairement Ă  certaines personnes.
Gibbs : Certaines personnes, ici, travaillent, McGee.

Episode 9.09 Scene n°1

Timing : 03:45

Quincy : Bienvenue dans l'antre de la bĂŞte. Voyage tranquille ?
Gibbs : Jusqu'Ă  ce qu'on nous tire dessus.
Quincy : Comité d'accueil de Kaboul.
Gibbs : La prochaine fois, des cookies, ça ira. Où en est-on ?
Quincy : Certains habitants ont changé leur version. Ils ont confirmé le rapt de Flores et des deux filles.
Ziva : Ils ont identifié les insurgés ?
Quincy : Changer leur version est une chose, donner des noms, c'est se faire tuer. Les gens ont peur de parler.
Ziva : Pourquoi la garder en vie ?
Gibbs : Pour des infos.
Quincy : Les extrémistes refusent les Occidentaux dans leurs écoles. 167 écoles ont été frappées l'année dernière au Moyen-Orient. Plus de la moitié, en Afghanistan.
Ziva : Comme éducatrice, elle sait où les écoles seront construites.
Quincy : Les éducateurs sont le lien entre les gens et les militaires. Je vais vous présenter le sergent Littleton. Elle y était, cette nuit. Elles s'occupent principalement des écoles. Bonne nouvelle, les deux filles que Flores a sauvées ont été retrouvées à 7 bornes au sud. Abandonnées sur la route. On les amène ici.
Ziva : Elles vont bien ?
Quincy : Déshydratées, effrayées, visiblement torturées. Mais en vie.
Ziva : On doit les voir.
Quincy : Tant que vous ĂŞtes prĂŞte Ă  faire face.
Ziva : J'ai grandi dans cette région.
Quincy : Vous vous en ĂŞtes bien sortie.
Ziva : Je me débrouille.
Quincy : Bien reçu.

Episode 9.09 Scene n°2

Timing : 25:24

Gibbs : Buvez.
Flores : C'est fait, monsieur.
Gibbs : Buvez encore. Des personnes sont contentes de savoir que vous ĂŞtes en vie.
Flores: Je sais.
Gibbs : Votre père aussi l'est.
Flores : J'ai hâte de le voir.
Gibbs : Oui, j'en suis sûr.
Flores : Quincy, monsieur… il serait en vie si je n'avais pas… si je n'avais pas…
Gibbs : Il est mort en faisant son travail. C'était votre commandant. Vous étiez sous sa responsabilité. Pourquoi ? Fuir avec les filles, désobéir aux ordres.
Flores : Je n'avais pas le choix. Je savais ce qu'il leur arriverait. Si je devais le refaire…
Gibbs : Vous le referiez.
Flores : Oui, monsieur.
Gibbs : Des gens sont morts à cause d'elle. D'après vous, que doit-il lui arriver ?
Flores : Ce n'est pas à moi de décider.
Gibbs : Mais vous y avez pensé, non ?
Flores : Elle doit ĂŞtre tenue pour responsable de ses crimes.
Gibbs : Comment ?
Flores : Elle devrait regarder ces filles changer le monde de façon si positive que ça dépasse l'imagination.
Gibbs : C'est une punition ?
Flores : C'est un cadeau, monsieur. La punition, c'est de savoir qu'elle aurait pu le faire.
Gibbs : Vous ĂŞtes unique. Allez. Rentrons chez nous.
divers/voyages_scenes.txt · Dernière modification: 2011/11/21 23:10 par Thomas