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Saison 14

14.02 - Being Bad

  • VO : The teenage years are fraught with peril. The frontal cortex is responsible for self-regulation. It develops gradually over adolescence. Unfortunately, in some adults, well, it never occurs.
  • VF : Les annĂ©es d’adolescence sont pleines de danger. Le cortex frontal est responsable de l'auto-rĂ©gulation. Cela se dĂ©veloppe au fur et Ă  mesure de l’adolescence. Malheureusement, chez certains adultes, eh bien, ça ne se produit jamais.

  • VO : In some ways, Bruno, I envy you. When I was a child, I often fancied living the life of a daring cat burglar. Fortunately for me, yeah, at age of nine, on my maiden voyage, I fell off our neighbor's roof, yeah. Landed on my coccyx. And that was the end of that.
  • VF : D’une certaine façon, Bruno, je vous envie. Quand j’étais enfant, j’ai souvent imaginĂ© vivre la vie d’un audacieux cambrioleur. Malheureusement pour moi, oui, Ă  neuf ans, pendant mon voyage inaugural, je suis tombĂ© du toit du voisin. J’ai atterri sur mon coccyx. Et c’en Ă©tait terminĂ©.


14.03 - Privileged Information

  • VO : Winston Churchill had a parrot named Charlie the Curser. He often went on anti-Nazi tirades, mimicking Churchill's voice and using his favorite profanities against Hitler. The parrot outlived Churchill and ended up residing at a zoo called Hansfield. That's where I saw him. Or, rather, her. Charlie was a female.
  • VF : Winston Churchill avait un perroquet prĂ©nommĂ© « Charlie le BlasphĂ©mateur ». Il se lançait souvent dans des tirades anti-nazis, imitant la voix de Churchill et utilisant ses insultes prĂ©fĂ©rĂ©es Ă  l’encontre de Hitler. Le perroquet a survĂ©cu Ă  Churchill et il a fini par se retrouver dans un zoo appelĂ© Hansfield. C’est lĂ -bas que je l’ai vu. Ou plutĂ´t elle. Charlie Ă©tait une femelle.


14.05 - Philly

  • VO : Ah, the City of Brotherly Love. Also the city of firsts. Home to the nation's first daily newspaper. Its first hospital. Oh, yeah, and its first medical school. In fact, to this day, one out of six American doctors receives some level of training in Philadelphia. As I am not one of that six, dear boy, I trust you will not hold it against me.
  • VF : Ah, la citĂ© de l’amour fraternel. Egalement citĂ© des premières. Ville natale du premier journal quotidien de la nation. De son premier hĂ´pital. Oh, oui, et de sa première Ă©cole de mĂ©decine. En fait, Ă  ce jour, un docteur amĂ©ricain sur six a reçu une partie de sa formation Ă  Philadelphie. Puisque je ne suis pas cet amĂ©ricain sur six, mon cher garçon, je compte sur vous pour ne pas m’en tenir rigueur.


14.06 - Shell Game

  • VO : Ducky : A stitch in time saves nine. Do you know the derivation of that phrase, Mr. Ristow? (Gibbs comes in) Uh, I'll tell you later. Jethro, how do you always know just when I've finished my autopsy?
    Gibbs : Instinct.
    Ducky : Well, timing is everything, as my mother used to say when she fed me two teaspoonfuls of Radio Malt. It was a mixture of riboflavin, calciferol, and molasses. Delicious.
  • VF : Ducky : Un point Ă  temps en sauve cent. Connaissez-vous le sens de cette phrase, Mr. Ristow? (Gibbs arrive) Hum, je vous expliquerai cela plus tard. Jethro, comment fais-tu pour toujours savoir quand je termine mon autopsie ?
    Gibbs : L’instinct.
    Ducky : Eh bien, le timing fait tout, comme ma mère avait l’habitude de dire quand elle me donnait une cuillère à café de Radio Malt. C’était un mélange de riboflavine, de calciférol, et de mélasse. Un régal.


14.07 - Home of the Brave

  • VO : To sleep, perchance to dream. Ay, there's the rub. For in that sleep of death what dreams may come when we have shuffled off this mortal coil, must give us pause. (quotation from Shakespeare's Hamlet)
  • VF : Dormir ! Peut-ĂŞtre rĂŞver ! Oui, lĂ  est l’embarras. Car quels rĂŞves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes dĂ©barrassĂ©s de l’étreinte de cette vie ? (citation du Hamlet de Shakespeare)


14.08 - Enemy Combatant

  • VO : I'm aware that in Islam it is believed that the deceased can still feel pain. And that to break the bone of a dead person is like breaking the bone of a living one. I do not wish to add to your suffering.
  • VF : Je suis au courant du fait que dans l’islam, il est considĂ©rĂ© que les dĂ©funts peuvent toujours ressentir la douleur. Et que briser les os d’un mort est comme briser les os d’un vivant. Je ne souhaite pas ajouter plus Ă  votre souffrance.

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14.11 - Willoughby

  • VO : The Great Roxbury Fire occurred in May, 1894. The Boston Beaneaters were playing the Baltimore Orioles in the South End Grounds when a fan in the bleachers lit a cigar and dropped the match. The wooden grandstand went up in flames and spread to 117 houses. But much like this morning's catastrophe, the incredible count of fatalities when all was said and done was zero.
  • VF : Le grand incendie de Roxbury s’est produit au mois de mai 1894. Les Beaneaters de Boston affrontaient les Orioles de Baltimore dans le South End Grounds, lorsqu’un fan dans les gradins alluma un cigare et jeta l’allumette. La tribune en bois s’est enflammĂ©e et le feu s’est Ă©tendu Ă  117 maisons. Mais un peu comme la catastrophe de ce matin, l’incroyable dĂ©compte des victimes lorsque tout fĂ»t terminĂ© s’éleva Ă  zĂ©ro.

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14.15 - Pandora's Box (Part I)

  • VO : The chemicals used to make liquid sarin are arguably more dangerous than the final product. Not to mention the considerable cost of manufacture. In 1995, in Japan, a cult spent millions on a facility.
  • VF : Les produits chimiques utilisĂ©s pour fabriquer du sarin liquide sont sans nul doute plus dangereux que le produit fini. Sans parler du coĂ»t considĂ©rable de la fabrication. En 1995, au Japon, une secte a dĂ©pensĂ© des millions pour une usine.

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14.16 - A Many Splendored Thing

  • VO : Actually, it's a popular misconception that most suicide victims leave notes. In fact, only about a third leave them behind. Sometimes the lack of a final message is for the best. I once attended a crime scene where the note was so offensive, that the grieving wife, when she had finished reading it, began to mutilate her husband's body, starting with his…
  • VF : En rĂ©alitĂ©, le fait que la plupart des victimes de suicide laissent un mot est une fausse croyance populaire. En fait, seulement un tiers environ en laisse un derrière eux. Parfois, l’absence d’un dernier message est pour le mieux. J’ai assistĂ© une fois Ă  une scène de crime oĂą le mot Ă©tait si agressif que la femme en deuil, une fois l’eĂ»t-elle lu, commença Ă  mutiler le corps de son Ă©poux, en commençant par son…

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divers/monologues_saison14.txt · Dernière modification: 2017/03/12 13:03 par Hepha